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Nous vivons une période sensible, quiconque ne la saisit pas ne peut
rien comprendre au monde. La politique
étant un des domaines où le mensonge était nécessaire et utile et le
mensonge quant à lui est indissociable d’une relation :
Sujet/Objet. Aujourd’hui, l’accès à la gouverne dépend de la
capacité de persuasion d’un leader ou d’un chef de parti. La
personnalité du leader, l’image projetée , le programme et les
promesses électorales présentés sont des facteurs qui interviennent
dans la décision de l’électeur d’accorder sa confiance à un parti
plutôt qu’à un autre.
Donc, il importe de comprendre ou de saisir l’interaction
dynamique entre les discours électoraux, les électeurs et les
actions afin de déterminer s’il y a concordance entre les
discours et les politiques (ref. Discours électoral :D. Molière)
-Un
citoyen peut-il se fier au discours électoral?…..
-Que doit-il faire pour ne pas se tromper.
-Les politiciens, réalisent-ils leurs promesses électorales?
-Comment faire la part des choses?
Notre but face à toutes ces interrogations n’est pas de juger le
bien fondé du discours des politiciens. Notre intention est plutôt
d’établir si ce qui a été dit au temps
T
est réalisé au temps
T +1.
Les armes de ce combat sont les discours
électoraux. Tout comme dans toutes les stratégies militaires, il
faut savoir doser les mouvements offensifs et les mouvements
défensifs , choisir dans la panoplie les arguments les plus
efficaces pour vaincre l’adversaire.
S’agissant des politiciens, des candidats, ils distribuent les
promesses à tous vents, mais ils ne veulent pas dire combien elles
vont coûter. . Ils se présentent comme l’homme du renouveau appuyé
par une nouvelle équipe, mettant à la disposition du public un
document présentant leurs positions sur un ensemble de domaines.
Ils nous revient de poser la question suivante : « y-a-t-il
correspondance entre les énoncés de politique contenues dans le
programme et les déclarations des porte –paroles , des partis
durant la campagne.
En somme , l’image projetée par les partis durant les campagnes
électorales est loin d’être un reflet de leur programme politique
car au pouvoir la réalité reprend ses droits ou encore le parti
nouvellement élu montre son vrai visage et adopte des lois qui ne
confirment pas toujours les engagements pris lors de la campagne
électorale, car dit-on " L'homme aux abords du pouvoir n'est pas
l'homme au pouvoir ". Le fait par un candidat élu de ne pas
respecter ses engagements entraîne des protestations et de ce fait
est considéré comme un être fourbe et non un vrai leader.
Un « bon leader » doit faire preuve d’ouverture d’esprit, de
réciprocité dans les relations, être à l’écoute des autres , il
s’assure que les besoins auxquels les individus donnent priorité
sont satisfaits .Un bon leader doit le pouvoir de comprendre la
dynamique des conflits interpersonnels et trouver les méthodes
nécessaires pour les résoudre, tout comme dans le domaine de la
gestion.
Qui donc, par des pensées de groupe surgissent une pensée
vigoureuse, un langage souvent original : la volonté d’aborder les
problèmes essentiels de font à une remise en question les « tares »
de notre société.
Le moment est venu pour que ‘l’intelligentia ‘ arrive à faire
comprendre son exigence de vérité et de liberté. Un regard
retrospectif nous laisse voir que la contestation était sourde,
censurée par les cadres traditionnels de notre société; chose qui a
été marquée par une manque de mobilité des structures et des moyens
d’expressions. (ref. Quelle université, quelle société). Autant de
réflexions qui débouchent sur la définition d’une nouvelle
pratique : il s’agit de permettre à l’homme de conquérir son
autonomie dans une société qui est sa création!!
Une révision de valeurs, de toutes les valeurs est indispensable,
surtout celles qui ont trait au notion de leadership,
d’honnêteté, d’intégrité, d’équité, de vérité et d’étique
professionnelle. Un « bon leader » doit faire preuve de charisme,
de leadership et être sur le pont jour et nuit , de créer un
esprit de corps pour neutraliser d’éventuelles tendances
conflictuelles.
Ici, les arguments rationnels ont leur importance mais ne suffissent
pas à convaincre tout le monde et les résultats de l’action ne
seront définitifs que par un changement de mentalité.
Gary Dieulyn Célony |